Il dit aussi :
« si j'avais voulu me fâcher, je me serais fâché très fort !
Mais en raison de ce que cela occasionne, je ne m'irrite absolument pas' ».
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-104
Rabénou a révélé un remède miraculeux pour un malade atteint de fièvre à la suite d'un voyage. Il faut prendre du vin qu'on devra faire bouillir, puis on y ajoutera une herbe appelée Poline, très amère. Cette décoction buvable a la propriété d'apporter la guérison.
Rabbi Efraïm, le fils de Rabbi Naftali, se rendait chaque année à Ouman, en partant d'Israël. Au cours du voyage, il avait l'habitude de contracter ce type de fièvre. Rabbi Moshé Krastinchtein, qui était très riche, lui avait préparé un bocal rempli du remède précité. Rabbi Efraïm en buvait une gorgée et retrouvait aussitôt la santé.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-665
Concernant les obstacles rencontrés par certains hassidé breslev, dont la famille s'oppose à leur départ pour Ouman, à l'occasion de la fête de Rosh Hashana, Rabbi Nathan déclarait : 'Merci mon D., après Rosh Hashana vient Yom Kipour...' Les hassidim restent alors en famille, et se réconcilient en se pardonnant mutuellement. L'harmonie règne à nouveau au sein du foyer.
Le maître tint de tels propos à l'égard de son fils Rabbi Itshak, qui fut confronté à ce genre d'obstacles.