Rabbi Leib de Strettin, le gendre de Rabbi Youdel, apparut dans un rêve à Rabénou. Ses enfants devaient se rapprocher de lui (cf Parpéraot lahokhma §96). Il lui confia :
'Rabbi Nahoum de Tchernobyl a emporté dans le monde de la Vérité, le capital constitué du salaire de ses bonnes actions, mais il en a laissé des dividendes. Ainsi, ses enfants sont de grands rabbins, des personnalités importantes. Par contre, je n'ai rien laissé derrière moi. C'est la raison pour laquelle on n'accorde aucune marque d'honneur à mes enfants. En conséquence, je vous demande de bien vouloir les rapprocher de vous'.
Rabénou accepta.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-588
Rabbi Hirch Leib, le rav de Breslev, qui était le fils de Rabbi Aharon et le père du rav de Tchérin, n'avait pas encore d'enfants durant les premières années de son mariage. Il confia à sa femme, qu'il était d'avis de se séparer d'elle, si dix années s'écoulaient sans pouvoir réaliser le commandement de la procréation, conformément à la loi juive. Son épouse se rendit chez Rabbi Nathan et lui rapporta les paroles de son mari. Elle lui demanda d'intervenir mais il resta silencieux. Quand le couple entama sa dixième année de vie commune, le rav rappela à sa femme que dans le cas où l'année en cours s'achevait sans naissance, il serait dans l'obligation de divorcer. La femme, en larmes, s'en retourna une nouvelle fois chez Rabbi Nathan et le supplia de lui donner une bénédiction pour avoir des enfants. Il la consola : 'ne t'inquiète pas, il ne divorcera pas !' Ses paroles se réalisèrent. Elle donna le jour au futur rav de Tchérin et eut par la suite un autre garçon : Rabbi Hayim, le rav de Breslev.
Source :
1-743
Rabbi Nathan déclara une fois :
'si mes opposants ne m'avaient causé comme tout dommage que la seule perte de mon gagne-pain, je ne me serais nullement inquiété, car j'ai confiance en D.'