Quand Rabbi Nahman se rendit à Lemberg, pour raison de santé, il lui arriva une fois de ne plus pouvoir se tourner d'un côté comme de l'autre, tant il souffrait de la tuberculose, ainsi qu'il est rapporté dans Hayé Moharan. Ses douleurs se prolongèrent trois jours durant.
Quand il raconta ce fait, Rabénou confia :
« Et malgré tout, ce n'est que vers D. que mes cris s'élevaient ! »
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-282
D'après certaines opinions, la leçon deux de la seconde partie du Likouté Moharan, prononcée lors du Shabbat Hanoucah de l'année 1809, fut dispensée en présence du père de Rabénou, Rabbi Simha. Rabbi Nahman mentionne les concepts de joie (simha), du fils, et cite le verset 'il nous consolera du travail de nos mains'
(en hébreu, cette expression contient le mot 'nahman'). Le Tsadik avait l'habitude de parsemer ses leçons d'allusions, relatives à des événements qu'il vivait, comme indiqué dans Hayé Moharan §390.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-706
Rabbi Nathan avait l'habitude de se rendre à Medvedevka une fois par an.
Cette ville étant proche de Tchérin, il souhaitait également y aller. Rabénou avait d'ailleurs habité Medvedevka dans sa jeunesse. Après un arrêt dans cette ville, Rabbi Nathan poursuivait son périple en passant le Shabbat à Tchérin, chez Rabbi Yaakov Yossef, le beau-père de la fille de Rabénou, Rabbi Zalman le rav de Medvedevka. Rabbi Nathan étant de passage dans la ville de rav Zalman, celui-ci en profitait pour le suivre à Tchérin, tant il lui était attaché.