Un opposant déclara une fois à un hassid breslev :
'vois la différence qui existe entre votre Rabbi (il désignait Rabbi Nathan) et le mien. A toute heure, on peut consulter le vôtre, sans délai. Alors que de nombreuses personnes se rendent au domicile du mien, à tel point qu'il faut affronter une longue file d'attente avant de pouvoir l'approcher !'
Le hassid répondit humblement :
'il est possible que votre Rabbi se tienne lui-même sur le seuil de la porte de la chambre de mon Rabbi, et défende à quiconque de venir le consulter'.
Source :
1-283
A la fin de la leçon 7, qui figure dans le second tome du Likouté Moharan, il est indiqué que cet enseignement a été transmis aux autres personnes présentes au cours des trois repas.
Rabénou s'adresse à eux en ces termes : 'aux personnes qui assistent aux trois repas, mais qui ne mangent pas de pain...' c'est-à-dire des anges.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-113
Après la disparition de son épouse, Rabénou confia : «si j'avait su l'importance de ce que représente la femme de la jeunesse (la première épouse), je lui aurais dit : « accroche-toi et vis ! » (cf Alim litroufa lettre n°1)