Rabénou déclara une fois : 'le Saint béni-soit-Il fournit la subsistance, et les gens sont nourris gratuitement. S'ils doivent travailler, c'est uniquement en raison de leurs fautes'.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-583
En semaine, Rabbi David Tsvi le beau-père de Rabbi Nathan, ne procédait jamais à l'ablution des mains avant le repas. A la place du pain, il consommait des biscuits en quantité modérée. Il agissait de la sorte, car il prenait en compte les différents avis plus stricts relatifs au lavage des mains.
L'épouse de Rabbi Nathan lui préparait à son attention deux biscuits et demi pour tout repas. Rabbi Avraham, le fils de Rabbi Nahman disait qu'un tel comportement laissait entrevoir la grande piété qui animait Rabbi David Tsvi qui ne mangeait pas au-delà de la quantité réglementaire. Ni surplus, ni trop peu : il se contentait du minimum vital.
Source :
1-529
Une fois, les disciples du Becht allèrent consoler une personne en deuil. Cependant, ils se mirent entre temps à discuter de Torah, comme à leur habitude, à tel point qu'ils oublièrent le motif de leur venue. Les voilà en train de danser, échauffés par leurs propres paroles ! Assistant à ce spectacle, l'endeuillé en oublia jusqu'au deuil et entra dans la danse, lui aussi...
Cette anecdote fut rapportée à Rabbi Nathan, qui se contenta de dire :
'quand on parle de Rabénou, il est possible d'en arriver là'.