Mesurant toute la portée d'un voyage réalisé dans le but de pèleriner sur la tombe de Rabénou, Rabbi Nathan s'exprimait ainsi : 'même si toute la route était jonchée de couteaux aiguisés, je ramperais sur mes mains et mes pieds pour me rendre jusqu'à sa tombe, mais sans passeport, non ! Je ferais tout mon possible pour en obtenir un !'
Source :
1-749
Rabbi Nathan s'installa une fois dans un certain lieu, afin d'y consommer l'un des repas de Shabbat. Dès que lui et ses disciples commencèrent à entonner quelque chant de tradition breslev, ou qu'ils désirèrent entamer une discussion à propos du service divin, les hassidim furent dérangés par un opposant au mouvement. Cet individu se mit à chanter sciemment une autre mélodie, et perturba le petit groupe de fidèles, par ses propos. Sur un ton autoritaire, Rabbi Nathan déclara à l'homme :
'à notre table, on chante des airs et on s'entretient de sujets qui nous tiennent à coeur'. L'autre répondit avec insolence : 'et sinon '!'
Rabbi Nathan répliqua aussitôt : 'tu risques d'avoir des problèmes'.
Source :
1-123
Quand le marieur se rendit chez Rabénou, pour lui proposer d'unir sa fille Sara au fils de Rabbi Leib de Dobrovna, il ne donna pas son accord.
Dès que Rabbi Haïkel l'apprit, il s'adressa à Rabénou, lui disant :
« tous les Justes de la génération se sont joints à lui, par alliance, pourquoi donc refusez vous d'en faire autant ' »
Le maître, dont le tempérament était très malléable, surtout après son périple en Terre sainte, lui répondit : « je n'aperçois pas de futur marié.
A moins que Rabbi Leib soit prêt à verser la somme de dix mille rendels » (un rendel vaut trois roubles).