Rabbi Nathan était très estimé des hassidim précédemment évoqués. Ils l'appréciaient beaucoup et lui déclarèrent, après la disparition de leur maître, Rabbi Ouri de Strelisk zatsal :
'si notre Rabbi était encore de ce monde, il serait venu vous accueillir en grande pompe'.
Source :
1-72
« Pourquoi le Baal Chem Tov tenait-il en si haute estime sa fille Odèle, la grand-mère de Rabénou ' » demanda-t-on une fois à Rabbi Nahman.
Celui-ci répondit : « elle avançait chaque jour en étant animée du désir de servir D. et elle se questionnait : « que puis-je faire de plus aujourd'hui, qui soit conforme à la volonté de D. ' »
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-142
Après la disparition de Rabénou, Rabbi Haïkel passa la fête de Rosh Hashana chez le saint Rabbi Mordekhaï de Tchernobyl.
Celui-ci venait de finir son repas, quand il entendit son hôte laisser échapper un soupir. Devant l'étonnement du maître, Rabbi Haïkel s'expliqua : « j'ai soupiré, car je me souviens de Rosh Hashana passé en compagnie de Rabénou ». Rabbi Mordekhaï lui répondit alors :
« qu'à cela ne tienne ! Qu'on me fasse entendre l'un de ses chants ! »
Rabbi Haïkel se mit en chantonner l'air de « Echet Hayil », car les disciples de Rabénou avant l'habitude d'entonner cette mélodie à Rosh Hashana. Lorsqu'il s'arrêta, Rabbi Mordekhaï s'exclama : « on peut percevoir l'esprit de sainteté qui résidait sur votre maître à travers cette mélodie ».