Paroles de Rabbi Nathan :
'le Maguid et ses élèves, puis ceux de la génération postérieure étaient des Tsadikim authentiques. Au delà, il y a en eux un mélange de bien et de mal'.
Source :
1-634
Rabbi Nathan s'exprima une fois au sujet des Contes : 'je possède quelque perception sur l'ensemble des contes composés par Rabénou, à l'exception d'un seul, qui m'est totalement caché :
il s'agit de l'histoire du roi et de l'empereur (conte n°2)'.
Source :
1-123
Quand le marieur se rendit chez Rabénou, pour lui proposer d'unir sa fille Sara au fils de Rabbi Leib de Dobrovna, il ne donna pas son accord.
Dès que Rabbi Haïkel l'apprit, il s'adressa à Rabénou, lui disant :
« tous les Justes de la génération se sont joints à lui, par alliance, pourquoi donc refusez vous d'en faire autant ' »
Le maître, dont le tempérament était très malléable, surtout après son périple en Terre sainte, lui répondit : « je n'aperçois pas de futur marié.
A moins que Rabbi Leib soit prêt à verser la somme de dix mille rendels » (un rendel vaut trois roubles).