Rabénou fit une fois l'éloge de Rabbi Shmouel de Téplik devant Rabbi Nathan. Il lui appliqua la sentence : « il y entra et y sortit en paix »
(comme l'ont enseigné nos maîtres, de mémoire bénie, dans le traité talmudique Haguiga 14,b à propos de Rabbi Akiva, qui pénétra avec ses trois compagnons au paradis). Rabbi Nathan fut extrêmement étonné par cette déclaration, d'autant que Rabbi Shmouel était un homme simple.
Comment Rabénou pouvait-il le louer à ce point ' Rabénou ajouta en guise de conclusion : « je veux dire par là, chacun selon son niveau ».
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-625
A propos de la dispute dont Rabénou fut l'objet, Rabbi Nathan déclara une fois : 'D. mettra un terme au conflit et remportera la victoire, mais de quelle manière, je l'ignore...'
Parmi les hassidé breslev circule une autre version : 'la plaie se fissurera et finira par éclater : elle déversera son pus malsain, mais j'ignore de quelle façon'.
Source :
1-282
D'après certaines opinions, la leçon deux de la seconde partie du Likouté Moharan, prononcée lors du Shabbat Hanoucah de l'année 1809, fut dispensée en présence du père de Rabénou, Rabbi Simha. Rabbi Nahman mentionne les concepts de joie (simha), du fils, et cite le verset 'il nous consolera du travail de nos mains'
(en hébreu, cette expression contient le mot 'nahman'). Le Tsadik avait l'habitude de parsemer ses leçons d'allusions, relatives à des événements qu'il vivait, comme indiqué dans Hayé Moharan §390.