Lors de l'office de Neïla, qui clôt la journée de Kippour, Rabbi Nathan prononça les mots de la prière
'afin que cesse l'oppression de nos mains' en poussant un cri strident.
Après l'office, Rabénou le rassura :
'ce n'est pas si difficile', car le cri de détresse qu'avait poussé son disciple reflétait le fait qu'il pensait avoir perdu tout espoir de réparer cette faute.
Source :
1-153
A l'époque où Rabbi Nahman était de passage à Brody, il manquait d'argent. Etant en continuel déplacement, il se demandait où pourrait-il bien ranger ne serait-ce que son châle de prière. Il eut alors l'idée lumineuse de se rendre chez un juif, à qui il demanda un prêt, pour la somme d'un rendel (qui vaut trois roubles). Celui-ci lui rétorqua :
« je ne vous connais pas. Y a-t-il quelqu'un qui pourrait se porter garant en votre faveur ' » Rabénou lui lança : « prends donc mon châle pour gage ! » L'autre accepta, ce qui soulagea Rabénou. Il avait maintenant de l'argent sur lui, mais il avait aussi trouvé un endroit pour entreposer son châle'
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-678
Il arriva une fois qu'un jeudi, Rabbi Nathan n'avait pas encore reçu l'argent lui permettant de pourvoir à l'achat des denrées nécessaires à la célébration du Shabbat. Dans sa grande bonté, D. ne l'abandonna pas. Un hassid breslev qui habitait dans le voisinage de Rabbi Nathan lui remit un rouble. Celui-ci s'empressa de l'offrir à Rabbi Nahman de Toulchin, afin que son disciple en fasse la monnaie. Une partie de la somme obtenue sera partagée entre cinq pauvres, qui recevront chacun 10 kopeks, ce qui leur permettra de couvrir tout juste les frais nécessaires à la préparation du Shabbat. Le reste de l'argent servira à Rabbi Nahman de Toulchin pour ses propres dépenses.