Rabénou dit une fois à Rabbi Naftali :
« bien que t'appelles Naftali, et que ton prénom possède les mêmes lettres que le mot Téfilin, ton domaine de prédilection, c'est le Tsitsit ».
Effectivement, Rabbi Naftali observait scrupuleusement ce commandement. Alors que l'un de ses fils s'était rompu accidentellement, il ne quitta pas l'endroit jusqu'à ce qu'il l'ait réparé.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-90
A propos des différentes versions ashkénazes ou séfarades de la prière,
Rabénou disait : « la hassidout n'est pas limitée à un type de prière donné.
Il est possible d'être hassid tout en suivant le rite ashkénaze ».
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-326
Quand Rabénou fit cesser l'habitude de se confesser devant lui (comme le rapporte l'ouvrage 'Kokhvé Or au chapitre 'conversations et contes' §56), il ne revint plus sur sa décision.
Même quand certains de ses disciples vinrent se présenter devant lui, la veille de Rosh Hashana, ils ne lui remirent que leur kvittel, sur lequel était inscrit leur seul nom.