A propos du fait que les gens s'opposent à lui et se posent de nombreuses questions sur son compte, Rabénou répondit :
«par un seul silence, en m'abstenant de répliquer, j'apporte une réponse
à toutes leurs interrogations ! »
(Comme il est rapporté dans le treizième conte, celui des sept mendiants).
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-89
Rabbi Nahman a dit :
« donner une explication simple du livre 'Ets Hayim' est impossible !
Mais il faut nécessairement révéler un enseignement qui en soit un commentaire. En voilà un ! »
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-746
Dans la ville de Berchad vivait un adversaire des hassidé breslev, du nom de Pinhas. Son beau-père était un homme respectable de Breslev. A l'époque où éclata le conflit, les opposants de la ville précédemment citée désirèrent que Pinhas se joigne à eux, afin qu'il lutte à leurs côtés, car c'était un solide gaillard, arrogant de surcroît. Cette nouvelle plongea les hassidé breslev dans l'inquiétude.
Odèle, la fille de Rabénou, se rendit chez Rabbi Nathan, et se plaignit de la situation. Elle lui annonça, le coeur brisé : 'ils ont déjà dépêché une carriole à Berchad pour l'amener ici'.
Rabbi Nathan la rassura, et lui déclara en toute sérénité : 'il ne viendra pas !
Non, il ne viendra pas jusqu'ici'.
Ses paroles se confirmèrent. Quand la carriole atteignit Breslev, il n'était déjà plus de ce monde. Ils croisèrent le convoi funéraire qui amenait sa dépouille au cimetière. Commentant cette nouvelle, Rabbi Nathan dit simplement : 'il est certes mort, mais il ne s'agit pas d'une vengeance. On peut seulement parler de soulagement'.