Un jour, une personne rendit visite à Rabbi Nathan et lui révéla qu'à chaque fois qu'elle entreprenait l'étude du livre Réchit Hokhma, elle était prise d'une grande tristesse. Cet homme venait lui demander conseil. Rabbi Nathan lui déclara : 'en l'écrivant, l'auteur de cet ouvrage n'avait pas pour dessein de plonger ses lecteurs dans une morne tristesse. Si vous ne vous sentez pas capable de le lire sans éprouver de tels sentiments, ne l'étudiez pas !'
Source :
1-19
Rabbi Naftali a raconté qu`à l`occasion du premier Shabbat qu`il passa avec Rabénou, au cours duquel il entendit la mélodie intitulée
"Azamèr bishvarin", il fut saisi d`un tel attachement au divin qu`il en vint à devoir envelopper fermement sa tête dans sa serviette,
de peur que l`intense embrasement intérieur dont il était l`objet n`endommage ses facultés mentales, à D. ne plaise.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-743
Rabbi Nathan déclara une fois :
'si mes opposants ne m'avaient causé comme tout dommage que la seule perte de mon gagne-pain, je ne me serais nullement inquiété, car j'ai confiance en D.'