A l'époque où Rabbi Nahman était de passage à Brody, il manquait d'argent. Etant en continuel déplacement, il se demandait où pourrait-il bien ranger ne serait-ce que son châle de prière. Il eut alors l'idée lumineuse de se rendre chez un juif, à qui il demanda un prêt, pour la somme d'un rendel (qui vaut trois roubles). Celui-ci lui rétorqua :
« je ne vous connais pas. Y a-t-il quelqu'un qui pourrait se porter garant en votre faveur ' » Rabénou lui lança : « prends donc mon châle pour gage ! » L'autre accepta, ce qui soulagea Rabénou. Il avait maintenant de l'argent sur lui, mais il avait aussi trouvé un endroit pour entreposer son châle'
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-657
Au cours du dernier samedi soir qu'il passa dans ce monde, Rabbi Nathan pleura beaucoup pendant la havdala, comme rapporté dans la lettre qui narre le récit de sa disparition. Il répéta à plusieurs reprises les mots : 'voici le D. de mon salut en qui je place ma confiance - je ne craindrai rien...'.
Source :
1-12
Rabénou disait :
"opérer des choix et se montrer exigeant en matière de nourriture,
en définissant ce qui a bon goût
ou le contraire, c`est ce qu`on appelle un désir de manger".