Alors que Rabénou était en déplacement, son cocher se mit en avant, vantant sa parfaite maîtrise de l'itinéraire. En effet, la route empruntée habituellement par le roi était impraticable, en raison de pluies abondantes, ainsi que de la fonte des neiges, qui l'avaient rendue boueuse.
Le cocher fit un détour, en allongeant le parcours, mais sa bonne connaissance des différentes chemins lui permit finalement de rejoindre la route principale qui, à ce niveau, était complètement sèche. Rabénou prit la parole : 'les jeunes et les mortifications constituent une voie classique mais somme toute ancienne, dans le service divin. La prière et le dialogue intime avec le Créateur, dans la solitude, s'inscrivent quant à eux sur une nouvelle route, mais qui rejoint cependant l'ancienne'.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-522
Rabbi Nathan fit une fois l'éloge du livre 'Hayé adam', et déclara que son auteur avait véritablement focalisé toute son attention sur la loi juive.
Source :
1-16
Rabbi Nahman a dit :
"Ca m`est bien égal que vous parliez ou énonciez un de mes enseignements en mon nom;
cette personne à qui vous dispensez mon enseignement fera ses bénédictions ou priera avec concentration, et ses dévotions seront suscitées par mon pouvoir, sans qu'elle ne s'en rende compte", autrement dit lorsqu`il faudra parler de la voie à suivre dans le service divin selon ce que nous enseigne Rabénou, et que ces conversations réveillent une tierce personne, on ne devra pas lui dévoiler que ces propos proviennent de ses enseignements, si l`on voit qu`il ne les acceptera pas s`il sait qui les a énoncées. A ce propos, Rabbi Israël Térovitser zal disait : "bien que nos sages de mémoire bénie aient dit
(Méguila 15,a) que quiconque formule un enseignement au nom de celui qui l`a énoncé amène la délivrance au monde, ceci n`est valable que si dans ses paroles, il amène la délivrance au monde, ce qui n`est pas le cas si, en les ramenant à leur auteur, l`auditeur n`éprouve pas de désir à les entendre. Dans ce cas, il faut au contraire masquer leur source et par ce biais, les paroles énoncées apporteront le salut".