Rabbi Itshak, le Maguid de Térovitsa, entreprit de rédiger des prières pour chaque leçon du Likouté Moharan, avant même que Rabbi Nathan ne se dévoue à cette tâche. Cependant, la troisième leçon de l'ouvrage lui posa problème : il éprouvait des difficultés à la transcrire sous forme de prière.
Quand il lut plus tard la version qu'en donna Rabbi Nathan, il fut tant impressionné par sa qualité qu'il déclara : 'c'est à Rabbi Nathan seul qu'incombe la tâche de rédiger des prières sur chacun des enseignements de Rabénou'.
Source :
1-649
Au cours d'un jeûne facultatif, du lundi ou du jeudi, à moins qu'il ne s'agisse de celui du 20 Sivan, Rabbi Nathan ne jeûna pas ce jour-là. Voyant un disciple qui ne jeûnait pas non plus, mais qui essayait de se trouver quelque prétexte pour s'autoriser à manger, Rabbi Nathan lui lança : 'prétends-tu te comparer à moi ' La nourriture que je mange est toute de jouissance pure'.
Conformément à ce qui est énoncé à propos de la nourriture prise par un Tsadik : 'il rassasiera ton âme de jouissance pure'.
Source :
1-281
On raconte que la leçon 285 (LM I,285) intitulée 'elle a goûté de la bonne marchandise, aussi sa lampe ne s'éteindra pas la nuit' a été dite à propos de Rabbi David, de la ville de Paly, qui ne rendit visite à Rabénou qu'une seule et unique fois. La deuxième partie du verset s'applique à lui. A l'un des opposants qui émettait des doutes vis à vis de Rabénou, Rabbi David lui démontra que toutes ses questions provenaient d'une faille dans son étude. Particulièrement doué, Rabbi David était le beau-frère de Rabbi Mordekhaï, le juge rabbinique de Téplik.