A l'occasion du mariage de la fille de Rabbi Aharon, le fils du Tsadik Rabbi Mordekhaï de Tchernobyl, avec Rabbi Israël, le fils de Sarah, la fille de Rabénou, Rabbi Mordekhaï interrogea Rabbi Nathan : 'que recommande votre maître, au sujet de l'épilepsie ''
Il lui rapporta l'enseignement 201 du Likouté Moharan : 'il a distribué son argent aux pauvres' (Ps 112,9). Dans ce verset, le mot 'épilepsie' apparaît en acrostiche. Satisfait par cette réponse,
Rabbi Mordekhaï conclut par ces mots : 'eh bien, il ne nous reste plus qu'à distribuer une nouvelle fois la charité'.
Source :
1-319
Le conte du rav et de son fils unique repose sur une histoire authentique.
Quand Rabbi Nathan rendit un jour visite à Rabénou, il eut l'occasion de rencontrer le père de l'enfant. Celui-ci versait d'abondantes larmes, se lamentant sur la disparition de son fils bien aimé. Il venait de prendre congé de Rabénou.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-649
Au cours d'un jeûne facultatif, du lundi ou du jeudi, à moins qu'il ne s'agisse de celui du 20 Sivan, Rabbi Nathan ne jeûna pas ce jour-là. Voyant un disciple qui ne jeûnait pas non plus, mais qui essayait de se trouver quelque prétexte pour s'autoriser à manger, Rabbi Nathan lui lança : 'prétends-tu te comparer à moi ' La nourriture que je mange est toute de jouissance pure'.
Conformément à ce qui est énoncé à propos de la nourriture prise par un Tsadik : 'il rassasiera ton âme de jouissance pure'.