Rabbi Hirch Leib, le rav de Breslev, qui était le fils de Rabbi Aharon et le père du rav de Tchérin, n'avait pas encore d'enfants durant les premières années de son mariage. Il confia à sa femme, qu'il était d'avis de se séparer d'elle, si dix années s'écoulaient sans pouvoir réaliser le commandement de la procréation, conformément à la loi juive. Son épouse se rendit chez Rabbi Nathan et lui rapporta les paroles de son mari. Elle lui demanda d'intervenir mais il resta silencieux. Quand le couple entama sa dixième année de vie commune, le rav rappela à sa femme que dans le cas où l'année en cours s'achevait sans naissance, il serait dans l'obligation de divorcer. La femme, en larmes, s'en retourna une nouvelle fois chez Rabbi Nathan et le supplia de lui donner une bénédiction pour avoir des enfants. Il la consola : 'ne t'inquiète pas, il ne divorcera pas !' Ses paroles se réalisèrent. Elle donna le jour au futur rav de Tchérin et eut par la suite un autre garçon : Rabbi Hayim, le rav de Breslev.
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1-649
Au cours d'un jeûne facultatif, du lundi ou du jeudi, à moins qu'il ne s'agisse de celui du 20 Sivan, Rabbi Nathan ne jeûna pas ce jour-là. Voyant un disciple qui ne jeûnait pas non plus, mais qui essayait de se trouver quelque prétexte pour s'autoriser à manger, Rabbi Nathan lui lança : 'prétends-tu te comparer à moi ' La nourriture que je mange est toute de jouissance pure'.
Conformément à ce qui est énoncé à propos de la nourriture prise par un Tsadik : 'il rassasiera ton âme de jouissance pure'.
Source :
1-587
Rabbi Nathan était très estimé des hassidim précédemment évoqués. Ils l'appréciaient beaucoup et lui déclarèrent, après la disparition de leur maître, Rabbi Ouri de Strelisk zatsal :
'si notre Rabbi était encore de ce monde, il serait venu vous accueillir en grande pompe'.