Rabénou fit une fois l'éloge de Rabbi Shmouel de Téplik devant Rabbi Nathan. Il lui appliqua la sentence : « il y entra et y sortit en paix »
(comme l'ont enseigné nos maîtres, de mémoire bénie, dans le traité talmudique Haguiga 14,b à propos de Rabbi Akiva, qui pénétra avec ses trois compagnons au paradis). Rabbi Nathan fut extrêmement étonné par cette déclaration, d'autant que Rabbi Shmouel était un homme simple.
Comment Rabénou pouvait-il le louer à ce point ' Rabénou ajouta en guise de conclusion : « je veux dire par là, chacun selon son niveau ».
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-137
On raconte que la leçon « elle s'assure que ses affaires sont prospères, sa lampe ne s'éteint pas la nuit » (Likouté Moharan, I,285) a été donnée à propos de Rabbi David Polier qui habitait le village de Pali. Il n'avait rendu visite à Rabénou qu'une seule fois et malgré tout, la lumière du Tsadik ne s'éteignit pas après cette rencontre.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-565
Il arriva une fois que Rabbi Itshak, le fils de Rabbi Nathan, n'eut pas la force de jeûner la veille de Rosh Hashana, jusqu'à la mi-journée, comme le veut la coutume, en raison d'une maladie qu'il venait de contracter peu de temps auparavant. Il demanda à son père s'il pouvait manger quelque chose, avant de se rendre sur la tombe de Rabénou, pour y lire le Tikoun haklali. Ainsi, il pourrait prier là-bas avec davantage de concentration. Rabbi Nathan lui répondit : 'n'agis pas de la sorte. Rends-toi sur la tombe, récites-y les dix Psaumes, tant bien que mal, et seulement après, restaure-toi en goûtant à quelque aliment. Tu retrouveras des forces et tu pourras retourner sur la tombe pour poursuivre tes dévotions'.