COURS VIDEO
Likoutey Halakhot
hilkhot shabbat 26/03/10 breslev
Durée :1h00

Extraits : Conversation avec les anges II

1-299
Le saint Rabbi de Berditchev avait annoncé que l'année 1810 serait celle de la délivrance, en se basant sur l'expression mentionnée dans la Amida : 'fais retentir le grand Shofar pour annoncer notre liberté'. Les mots 'fais retentir' ont une valeur numérique semblable à celle de l'année en question. Quand on rapporta ces paroles à Rabénou, celui-ci se contenta de dire : '1888 est aussi possible !' En d'autres termes, l'année 1888 peut également être connectée à la délivrance, preuve en est du verset : 'tu te lèveras et tu prendras Sion en pitié' (Ps 102,14), dans lequel l'expression 'tu prendras en pitié' a la même valeur numérique que l'année 1888. Dans Hayé Moharan §527, il est rapporté que Rabénou a déclaré : 'à chaque fois que l'on annonce ou dévoile une date pour la fin de l'exil, le Mashiah ne viendra sûrement pas à ce moment-là, car 'le fils de David viendra par surprise' (Sanh.97,b).


Source : Siarh Sarfei Kodech 2  
1-143
Durant son séjour à Zlatipolia, une fille, Haya, naquit à Rabénou. Plusieurs semaines s'étaient déjà écoulées depuis l'heureux événement, et l'enfant n'avait toujours pas reçu de prénom. Rabbi Haïkel décida alors d'aller voir Rabénou pour lui en parler. « Par votre attitude, vous allez donner matière à parler aux opposants qui, outre les nombreuses questions qu'ils se posent sur vous, vont maintenant raconter que vous n'attribuez pas de prénom ! » Rabénou, comme à son habitude, fit preuve d'une grande souplesse de caractère. Il répondit : « eh bien, elle s'appellera Haya ». Cette nuit-là, une nouvelle parvint à Medziboz : la mère de Rabénou, Feïga, venait de s'éteindre. Rabbi Haïkel comprit alors que Rabénou avait su par intuition divine que sa mère venait de quitter ce monde. Il avait attendu d'apprendre la triste nouvelle de vive voix, afin de nommer sa fille du nom de Feïga, en hommage à la défunte. Cependant, en raison de l'intervention de Rabbi Haïkel, il l'avait nommée Haya. Le disciple se sentit coupable d'avoir contrarier le plan de Rabénou. « Jusqu'à quand vais-je me mêler de ses affaires ' » se dit-il. Par la suite, Rabénou eut encore une fille, qu'il appela Feïga, mais elle ne vécut pas longtemps.


Source : Siarh Sarfei Kodech 2  
1-693
A la fin de sa vie, Rabbi Nathan déclara : 'nos sages, de mémoire bénie, ont affirmé (Avoda Zara 5,b) qu'un homme ne peut véritablement pénétrer la sagesse de son rav, qu'au bout de quarante années d'attachement. C'est pourquoi je comprends à présent que les sept mendiants évoqués dans les Contes, ne représentent en réalité qu'un seul et même personnage. Chaque mendiant qui apparaît un certain jour est connecté à celui qui intervient le jour suivant. Par exemple, protéger ses yeux de toute vision indécente dépend de la maîtrise de la parole, etc. Ainsi les qualités que possèdent les sept mendiants se retrouvent toutes dans un seul Tsadik redoutable.


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