A l'époque où une opposition virulente fit rage contre Rabbi Nathan, celui-ci rassura les hassidé breslev en ces termes : « Que D. soit loué ! Nous avons encore de quoi manger des véronikès. Nous ne fléchissons pas ! »
Le terme 'véronikès' désigne un aliment à base de pâte cuite, simple à préparer et bon marché. Autrement dit, bien que nous devions faire face à un tel conflit, au point d'en arriver à nous priver de notre gagne-pain, remercions D. qui nous fournit encore de quoi manger, le Maître du monde a rendu nos pas fermes.
Source :
1-733
Rabbi Nahman de Toulchin a raconté qu'il avait pu voir le manuscrit de la prière basée sur la leçon 56 'pourquoi voiles-tu ta Face ''. La quasi totalité du texte avait été rendue illisible, en raison des larmes abondantes, versées par Rabbi Nathan. Son disciple put malgré tout identifier cette prière, grâce aux premiers mots qui constituaient le titre de la leçon, écrits de façon bien visible, en gros caractères.
Source :
1-65
A propos de ses adversaires, Rabénou confia :
« il ne m'est pas possible de les haïr, car à partir d'une querelle, je crée de nouvelles combinaisons de lettres ; par contre, c'est vous (en désignant ses disciples) qu'ils ont brisés en morceaux ».