A propos des repas de Shabbat, thème abordé dans Hayé Moharan §32, la discussion se rapportait essentiellement au troisième repas, consommé dans l'après-midi. En général, les gens rechignent à prendre à ce moment-là un repas copieux, car ils ont déjà assouvi leur appétit au cours du déjeuner.
Evoquant leur conduite, Rabénou s'écriait : 'voilà qu'on nous dit de manger, les enfants ! Et pourtant, personne ne veut se remettre à table'.
Les hassidé breslev avaient l'usage de reprendre mot pour mot cette formule, quand ils remarquaient une personne qui déployait bien peu d'efforts pour consommer les trois repas obligatoires.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-48
Il dit :
« dès qu'une personne quitte le seuil de ma maison , je renonce à elle », c'est-à-dire que je n'ai plus confiance en elle.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-313
Les femmes n'étaient pas autorisées à se présenter devant Rabénou.