Celui qui veut prier avec concentration doit fixer son attention, autant que possible, sur le sens des mots, et conserver une telle attitude tout au long de la prière. Par contre, nul n'est besoin de revenir sur tel ou tel mot, afin de le prononcer finalement avec la concentration souhaitée.
Source :
1-549
Rabbi Nathan salua un jour Rabbi Méir de Téplik, lequel lui répondit : 'assez bien'. Rabbi Nathan lui répliqua :
'tu appelles cela bien ' Je sais qu'on doit à longueur de journée supplier et crier vers D., comme si l'on déplaçait des tombes !' D'après une autre version, Rabbi Nathan lui aurait répliqué : 'à ta réponse, il semble que tu ne te renouvelles pas assez dans le service divin, comme il le faudrait, car si c'était le cas, tu te serais entretenu avec moi, et tu m'aurais demandé conseil, à propos des ascensions et des chutes, familières pour tout celui qui se rapproche de D.'
Source :
1-753
A l'époque où la controverse fit rage contre les hassidé breslev, Rabbi Nathan s'entretint une fois avec son fils Rabbi Itshak, au sujet du voyage que celui-ci escomptait faire à destination d'Ouman, pour Rosh Hashana.
Son père lui indiqua la marche à suivre : 'si le conflit prend des proportions telles qu'il te sera impossible de te rendre sur la tombe, la veille de fête, tu te tiendras même au 'Rout Hoïz' (il s'agissait d'un grand centre commercial dans lequel les échoppes étaient disposées en rangées circulaires.
Il était possible d'y apercevoir le lieu où repose Rabénou). Tu orienteras ton regard vers le tombeau, et tu y réciteras les dix Psaumes du Tikoun haklali. Si les opposants ne te laissent pas prier avec eux à la synagogue, tu feras ta prière dans le vestibule, le 'Polish'.
Tu devras être à Ouman, c'est là l'essentiel'.