Rabbi Nathan avait l'habitude de se rendre à Medvedevka une fois par an.
Cette ville étant proche de Tchérin, il souhaitait également y aller. Rabénou avait d'ailleurs habité Medvedevka dans sa jeunesse. Après un arrêt dans cette ville, Rabbi Nathan poursuivait son périple en passant le Shabbat à Tchérin, chez Rabbi Yaakov Yossef, le beau-père de la fille de Rabénou, Rabbi Zalman le rav de Medvedevka. Rabbi Nathan étant de passage dans la ville de rav Zalman, celui-ci en profitait pour le suivre à Tchérin, tant il lui était attaché.
Source :
1-54
Parole de Rabbi Nahman :
« mon domaine, c'est le secret. Mais un secret qui en demeure un, même quand je l'ai déjà dévoilé ! ' »
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-272
Un roi partit un jour à la chasse, accompagné de sa cour. Ils se mirent à poursuivre un cerf, mais sans succès.
Toute tentative de le capturer se révéla vaine. Les serviteurs du monarque avaient déjà renoncé : ils lui conseillèrent de rentrer au palais.
Le roi n'était pas de cet avis. Au contraire, il leur déclara : 'si je ne capture pas ce cerf vivant, ma vie en paraîtra bien fade. Je me sens obligé de l'attraper. Je m'obstinerai à suivre ses traces, jusqu'au but que je me suis fixé'. Rabénou raconta cette histoire, à propos de l'enseignement d'Abba Chaoul, qui est mentionné dans la leçon 55 de la première partie du Likouté Moharan. L'Amora rapporte qu'il a poursuivi un cerf sans pouvoir l'atteindre. Ce concept est relatif à la terre d'Israël, comparée à cet animal, et qui est plus précieuse que toutes les autres contrées.