Rabénou tenait absolument à ce que ses disciples lisent chaque veille de Shabbat deux fois la section hebdomadaire de la Torah suivie de sa traduction araméenne.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-168
A l'époque où Rabénou entreprit le voyage devant le conduire de Breslev à Ouman, il passa par la ville de Téplik. Les habitants de la ville l'escortèrent jusqu'au village de Résaché. Plusieurs années auparavant, Rabénou avait appuyé la candidature de Rabbi Mordekhai, juge du tribunal rabbinique de Téplik afin qu'il soit nommé à Résaché.
Cet épisode est rapporté dans Hayé Moharan, §48.
Rabénou s'adressa alors aux disciples qui vivaient dans cette ville :
« je vous ai amené un juge valable ».
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-742
Une personnalité notoire s'était engagée fermement à ne jamais proférer le moindre mensonge. Il ne devait dire que la stricte vérité, en toute occasion. Son service divin et ses paroles étaient entièrement axés sur ce principe. Il fut un jour contraint de franchir la frontière, sans autre alternative possible, mais il ne possédait pas de passeport. Lorsque les douaniers l'interrogèrent, il leur répondit qu'il en était démuni, en vertu de sa stricte ligne de conduite, qui consistait à dire la vérité, coûte que coûte. Les garde-frontières l'incarcérèrent, ce qui l'obligea à délaisser beaucoup son étude et ses dévotions. Finalement, il dut mentir à de nombreuses reprises pour recouvrer sa liberté. A propos de ce récit, Rabbi Nathan disait qu'il lui était arrivé tout cela, car il ne savait pas se servir de la vérité, comme il se doit. Il lui aurait suffi d'acquiescer d'un simple mouvement de tête, et il aurait franchi la frontière sans encombres. L'adoption d'une ligne de conduite stricte en matière de vérité le conduisit au contraire à proférer de nombreux mensonges, et à négliger son service divin, le temps de recouvrer sa liberté.