Rabbi Nathan a expliqué :
'concernant l'ordre de succession des différentes étapes de la soirée pascale, nos sages de mémoire bénie nous ont demandé de lire et de chanter le texte poétique 'le D. puissant reconstruira Sa maison prochainement' qui figure à la fin de la cérémonie, afin d'être acquitté de l'obligation relative à la récitation du Tikoun hatsot. A l'heure où l'on achève la lecture de la Aggada, le milieu de la nuit est déjà passé'.
Source :
1-309
A la suite de l'événement relaté dans Sihot haRan §187, les disciples du Tsadik lui racontèrent que le miracle qu'il avait opéré avait suscité beaucoup d'émoi dans la ville. Rabénou leur répondit : 'je ne veux pas de telles choses !' Les opposants firent immédiatement courir le bruit qu'il ne s'agissait que d'une simple illusion :
les disciples du maître lui auraient amené un homme dont le bras était en parfaite santé, dans le but d'agrandir le prestige de Rabénou. Quand les hassidé breslev vinrent lui rapporter ces propos mensongers, il s'exclama : 'c'est exactement ce que je voulais !'
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-637
Des hassidé breslev faisaient l'éloge d'un homme qui s'était imposé le silence sur une assez longue période.
Rabbi Nathan exprima nettement sa désapprobation quant à ce type de conduite : 'nous n'avons pas à agir de la sorte. Au contraire, on doit faire usage de la parole, mais il faut se garder de tout propos interdit, et ne pas parler vainement'.