Le récit du rêve, mentionné dans Hayé Moharan §91, fut raconté à Rabbi Chimon. Rabbi Nahman s'était alors enfermé dans sa chambre, et ne fit aucune apparition publique, pour dispenser un enseignement à ses disciples, comme il en avait l'habitude.
Rabbi Chimon entra dans la pièce et vit la détresse dans laquelle était plongé son maître. Il versa d'abondantes larmes et c'est alors que Rabénou lui raconta son rêve.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-616
Rabbi Nathan se mit une fois à étudier la leçon 67 qui figure dans la deuxième partie du Likouté Moharan. Cet enseignement traite de la grandeur du Tsadik, qui constitue la grâce et la beauté du monde entier, mais évoque aussi le fait qu'il soit voilé. Rabbi Nathan s'écria au cours de son étude :
'Dissimulation ! Quelle terrible dissimulation ! D. donne vie à tous les mondes, mais Il se cache tellement !
De même, le Tsadik est la parure, la grâce et la beauté du monde entier.
Si cette grâce de sainteté qu'il incarne devait se dévoiler pleinement, elle anéantirait le charme trompeur, ainsi que l'attrait pour la beauté vaine - mais il se cache lui-aussi !' Les mots prononcés par Rabbi Nathan ne quittaient pas la bouche de son fils Rabbi Avraham, et celle de son disciple Rabbi Nahman de Toulchin.
Source :
1-52
On raconte que d'après Rabénou, le rav Alshikh, l'auteur d'un commentaire sur la Torah, a accédé à l'une de ses soixante-dix facettes.