Rabénou, saisissant une fois une matsa à Pessah, affirma :
« quand on tient dans sa main la matsa, c'est quelque chose de la divinité elle-même qu'on tient ».
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-182
Rabénou n'appréciait pas spécialement les prédications qui étaient courantes à son époque, en raison de la renommée et de l'honneur qui s'attachaient à ce « métier ». Pourtant, il déclara au sujet du Maguid de Térovitsa : « lorsque le Maguid arrive dans un certain village, ses habitants se préparent à l'accueillir : ils ferment leurs commerces, portent en son honneur des vêtements de Shabbat,' Tous ces efforts déployés engendrent des pensées de repentir. Sur ce point, la prédication est une bonne chose ».
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-672
Concernant d'éventuelles questions sur la validité d'un acte d'abattage rituel, Rabbi Nathan avait recommandé à ses proches de bien vouloir les lui transmettre en premier lieu. Ils pourraient ensuite soumettre à nouveau le problème halakhique à Rabbi Aharon le rav de Breslev, car Rabénou lui avait octroyé un esprit clair, lui permettant de trancher conformément à la loi, en cas de doute.