A l'époque de la controverse, les habitants de la ville de Breslev voulurent cesser d'alimenter les pauvres parmi les hassidé breslev, qui recevaient chaque jeudi un pot rempli de farine. Cette nourriture minimale leur permettait de pétrir du pain en l'honneur du Shabbat. Lorsque Moshé Henkès apprit la chose, il refusa catégoriquement de donner son accord, en s'y opposant fermement.
Commentant sa décision, Rabbi Nathan déclara : 'Rabénou a déjà évoqué ce sujet, quand il affirme que dans toute injustice, il y a une parcelle de droiture' (cf Sihot haRan-conversations §78). C'est pourquoi Moshé Henkès était forcément pourvu d'un certain sens de la justice, même si ce sentiment était noyé au milieu de toutes ses fraudes.
Source :
1-202
A Chemini Atséret, Rabénou avait coutume de réserver une table pour des
propriétaires terriens. Ses disciples hassidim n'étaient pas conviés à s'asseoir parmi eux. Cet usage était déjà suivi par le Baal Chem Tov.
Après avoir disposé les couverts, alors que toute l'assemblée de fidèles était partie pour faire la prière d'Arvit de Simhat Torah, les propriétaires prirent Rabénou et, étendant un dais au-dessus de sa tête, l'amenèrent ainsi à la synagogue, à l'instar des grands rabbins.
Chants et danses l'accompagnèrent le long du chemin. Les hassidim se joignirent à la fête, dans une joie commune.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-718
Rabbi Aharon, le rav de Breslev, participait au festin de Pourim avec les gens de sa communauté, selon l'usage.
Il arriva une fois qu'au milieu du repas, il eut vent de l'ambiance extrêmement joyeuse qui régnait au même moment chez Rabbi Nathan, accompagné de ses hassidim, tous de grands serviteurs de D. Admiratif, il ne tarit pas d'éloges à l'égard de Rabbi Nathan.