Rabénou disait :
"opérer des choix et se montrer exigeant en matière de nourriture,
en définissant ce qui a bon goût
ou le contraire, c`est ce qu`on appelle un désir de manger".
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-551
Dans la maison d'étude du beau-père de Rabbi Nathan, Rabbi David Tsvi, on avait l'habitude de suivre les directives de ce dernier, quand il s'agissait de désigner un ministre officiant. Il choisit une fois son gendre, le beau-frère de Rabbi Nathan, pour diriger l'office. Ce dernier fut contraint de s'aliter peu de temps après. Lorsque Rabbi David Tsvi alla lui rendre visite, son gendre lui confia : 'je redoute que la maladie dont je souffre soit due aux pensées étrangères et au sentiment d'orgueil que j'ai éprouvé quand j'ai prié devant le pupitre'. Rabbi David Tsvi lui répondit : 'la récompense de la prière, c'est le paradis. Mais la punition de l'orgueil, c'est l'enfer. Toutefois, nous aurons quand même réalisé une mitsva !'
Source :
1-68
Une fois, une personne se rendit chez Rabénou, alors qu'elle portait une déchirure à son vêtement, en signe de deuil.
Rabbi Nahman l'apostropha : « tu as jeûné ''' » comme pour lui faire comprendre que la situation de deuil dans laquelle il était plongé provenait des jeûnes qu'il avait l'habitude de pratiquer.