Alors que Rabbi Nathan vantait la grandeur de Rabénou, l'un des hassidé breslev se risqua à dire : 'sur quoi vous basez-vous pour le couvrir de tant d'éloges '' Rabbi Nathan lui répliqua :
'Rabénou a affirmé au Tsadik Rabbi Mikhali de Zlotchov qu'une âme aussi pure dans un corps aussi saint n'a jamais existé auparavant ! Avons-nous une quelconque compréhension, une certaine perception de ce qu'il avance '' De même que nous avons foi en ses paroles, ainsi croyons-nous aux louanges qu'il s'attribuait lui-même, même si cela nous échappe'.
Source :
1-319
Le conte du rav et de son fils unique repose sur une histoire authentique.
Quand Rabbi Nathan rendit un jour visite à Rabénou, il eut l'occasion de rencontrer le père de l'enfant. Celui-ci versait d'abondantes larmes, se lamentant sur la disparition de son fils bien aimé. Il venait de prendre congé de Rabénou.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-82
Rabénou a dit :
«le profit spirituel dont on peut bénéficier grâce à un jeûne dépend de la façon dont on l'achève. A l'issue du jeûne, on doit manger lentement, et non de façon gloutonne ».
(cf Berakhot 6,b : «le salaire du jeûne est la charité » (distribuée aux pauvres, à l'issue du jeûne) - Sanh. 35,a. Rachi sur place).