Le saint Rabbi de Berditchev avait annoncé que l'année 1810 serait celle de la délivrance, en se basant sur l'expression mentionnée dans la Amida : 'fais retentir le grand Shofar pour annoncer notre liberté'. Les mots 'fais retentir' ont une valeur numérique semblable à celle de l'année en question. Quand on rapporta ces paroles à Rabénou, celui-ci se contenta de dire : '1888 est aussi possible !'
En d'autres termes, l'année 1888 peut également être connectée à la délivrance, preuve en est du verset :
'tu te lèveras et tu prendras Sion en pitié' (Ps 102,14), dans lequel l'expression 'tu prendras en pitié' a la même valeur numérique que l'année 1888. Dans Hayé Moharan §527, il est rapporté que Rabénou a déclaré :
'à chaque fois que l'on annonce ou dévoile une date pour la fin de l'exil, le Mashiah ne viendra sûrement pas à ce moment-là, car 'le fils de David viendra par surprise' (Sanh.97,b).
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-536
Un des disciples de Rabbi Nathan n'assista pas au troisième repas de Shabbat. Alors que le maître l'interrogeait sur les raisons de son absence, il lui répondit que sa soeur s'était mariée récemment. Rabbi Nathan s'exclama : 'Une soeur ! Dis à la sagesse : tu es ma soeur ! ...'
Source :
1-180
On évoqua une fois devant Rabénou la grandeur du rav de Valtechisk, le beau-père de sa fille Myriam, dont l'assiduité à l'étude était hors du commun : il parvenait à étudier 119 pages de Guémara par jour ! Rabénou répondit brièvement : « c'est peu » ( ce mot en hébreu a la valeur numérique de 119 - cet épisode est rapporté dans Hayé Moharan, §556).