Quand Rabbi Nathan se rapprocha de Rabénou, celui-ci lui donna intentionnellement un programme d'étude très chargé, afin que son nouveau disciple n'ait pas le temps d'entendre les griefs que les gens de sa famille lui exposaient. Encore moins chercherait-il à leur répondre...
Source :
1-783
Rabbi Nathan rapporta un jour des enseignements de Rabénou devant des hassidé breslev et fournit des explications supplémentaires, mentionnées dans le Likouté Halakhot
(lois de Pessah, halakha 9). Ses paroles suscitèrent l'enthousiasme et l'étonnement admiratif de l'auditoire.
Rabbi Nathan remarqua toutefois que le rav de Tchérin, qui avait alors moins de vingt ans, se tenait à l'écart, sans manifester le moindre sentiment d'exaltation ou d'admiration, à l'instar des autres hassidim. Le maître s'approcha de lui : 'il est fort possible, lui signala-t-il, que tous les efforts qu'a déployés Rabénou afin de rapprocher ton grand-père le Tsadik Rabbi Aharon - le fameux rav de Breslev -ne visaient que toi, et voilà que tu restes complètement à l'écart...!'
A partir de ce moment, le disciple tint compte des paroles de Rabbi Nathan, comme on peut le découvrir à travers les livres saints qu'il rédigea, en particulier 'le recueil de conseils en trois parties'.
Source :
1-167
Rabénou s'adressa une fois à sa fille Odèle : « n'accepte pas de me céder ton âme avant que tu ne m'aies aperçu ». Avant sa disparition, en 1854, les témoins entendirent qu'elle souhaitait la bienvenue à son père.
Puis elle rendit l'âme aussitôt après.