Rabbi Nathan a dit avant sa disparition : 'chez moi, celui qui vide les seaux d'ordure, pourra un jour prendre les rênes'.
Source :
1-735
Rabbi Nahman de Toulchin se plaignit un jour devant Rabbi Nathan : il n'avait pas eu la chance de connaître Rabénou.
Son maître lui répondit : 'Et Yossef Paronik, connaît-il Rabénou ''
Cet individu gagnait sa vie, en faisant payer un droit de passage aux voyageurs qui devaient emprunter un pont, les menant de la ville de Rédid à un lieu proche de Breslev, sur l'autre berge. Yossef Paronik eut l'occasion de faire passer Rabénou, d'une rive à l'autre. Il se vantait beaucoup de ce fait. Rabbi Nathan voulait faire comprendre à son disciple que l'essentiel ne consiste pas à voir physiquement Rabénou, mais à le connaître à travers la mise en pratique de ses profonds conseils.
Source :
1-47
Rabénou révéla :
« j'ai 'uvré auprès de D. afin qu'en toute occasion où l'on parlera de moi, on sera inspiré par des pensées de repentir ».