On raconte que la leçon « elle s'assure que ses affaires sont prospères, sa lampe ne s'éteint pas la nuit » (Likouté Moharan, I,285) a été donnée à propos de Rabbi David Polier qui habitait le village de Pali. Il n'avait rendu visite à Rabénou qu'une seule fois et malgré tout, la lumière du Tsadik ne s'éteignit pas après cette rencontre.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-153
A l'époque où Rabbi Nahman était de passage à Brody, il manquait d'argent. Etant en continuel déplacement, il se demandait où pourrait-il bien ranger ne serait-ce que son châle de prière. Il eut alors l'idée lumineuse de se rendre chez un juif, à qui il demanda un prêt, pour la somme d'un rendel (qui vaut trois roubles). Celui-ci lui rétorqua :
« je ne vous connais pas. Y a-t-il quelqu'un qui pourrait se porter garant en votre faveur ' » Rabénou lui lança : « prends donc mon châle pour gage ! » L'autre accepta, ce qui soulagea Rabénou. Il avait maintenant de l'argent sur lui, mais il avait aussi trouvé un endroit pour entreposer son châle'
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-660
Au cours de son dernier Shabbat, Rabbi Nathan rapporta un enseignement qui figure dans son ouvrage, le Likouté Halakhot, pendant le troisième repas.
Puis il devint très faible et fut contraint de faire sa prière du soir à son domicile. Sur le chemin qui le conduisait chez lui, il déclara à un hassid breslev, qui s'appelait Rabbi Yaakov : 'Yankele ! C'est vrai que D. achève tout et remporte la victoire...'
(à l'instar des paroles de Rabénou consignées dans Hayé Moharan §229).Il voulait signifier par là qu'en dépit de sa grande faiblesse, D. l'avait aidé à prononcer un enseignement devant ses disciples.