Des hassidé breslev parlaient en termes élogieux d'un certain intellectuel, se revendiquant du mouvement des 'gens éclairés'. D'après leurs dires, il s'agissait d'une personne honnête, respectable et qui ne disait jamais de mensonges. Rabbi Nathan fit remarquer : 'si elle ne ment jamais, en paroles, ses actions, quant à elles, relèvent du mensonge'.
Source :
1-158
Quand Rabbi Youdel commença à se rapprocher de Rabénou et qu'il vint le voir la toute première fois, il s'adressa à lui en l'appelant directement Youdel, sans faire précéder son prénom du titre de « Rabbi ».
Rabénou remarquant que son futur disciple en était désappointé, il le nomma « Rabbi Youdel ». Par la suite, Rabbi Youdel voulut de son plein gré être appelé « Youdel », comme au début, par Rabénou.
Rabbi Nahman n'y consentit pas et continua à l'appeler « Rabbi Youdel ».
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-298
Alors que Rabénou était en déplacement, son cocher se mit en avant, vantant sa parfaite maîtrise de l'itinéraire. En effet, la route empruntée habituellement par le roi était impraticable, en raison de pluies abondantes, ainsi que de la fonte des neiges, qui l'avaient rendue boueuse.
Le cocher fit un détour, en allongeant le parcours, mais sa bonne connaissance des différentes chemins lui permit finalement de rejoindre la route principale qui, à ce niveau, était complètement sèche. Rabénou prit la parole : 'les jeunes et les mortifications constituent une voie classique mais somme toute ancienne, dans le service divin. La prière et le dialogue intime avec le Créateur, dans la solitude, s'inscrivent quant à eux sur une nouvelle route, mais qui rejoint cependant l'ancienne'.