Rabénou a dit :
«le profit spirituel dont on peut bénéficier grâce à un jeûne dépend de la façon dont on l'achève. A l'issue du jeûne, on doit manger lentement, et non de façon gloutonne ».
(cf Berakhot 6,b : «le salaire du jeûne est la charité » (distribuée aux pauvres, à l'issue du jeûne) - Sanh. 35,a. Rachi sur place).
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-545
Une personnalité notoire arriva une fois à Téplik. Les gens de la ville vinrent lui rendre visite, munis de leur kvittel, et d'une somme de rachat (pidyon), afin qu'il intercède pour chacun d'entre eux, car tous espéraient qu'il contribuerait à alléger leurs soucis quotidiens. L'accueil de l'ensemble de la communauté prit une nuit entière.
Quand on rapporta ce fait à Rabbi Nathan, il s'étonna : 'une nuit complète pour du matériel, et aucune demande d'ordre spirituel '!'
Source :
1-716
Rabbi Shmouel, le père de Rabbi Abalé, n'adhérait pas complètement à Rabbi Nathan. Cependant, son fils était très attaché à ce dernier, et dirigea l'office avec une intensité et une ferveur peu communes, le jour anniversaire du décès de sa mère. Rabbi Shmouel comprit alors que son fils avait atteint ce niveau grâce au fait qu'il s'était attaché à Rabbi Nathan. Dès lors, il se rapprocha de lui.