COURS VIDEO
Likoutey Halakhot
aller vers le simple
Durée :1h00

Extraits : Conversation avec les anges II

1-180
On évoqua une fois devant Rabénou la grandeur du rav de Valtechisk, le beau-père de sa fille Myriam, dont l'assiduité à l'étude était hors du commun : il parvenait à étudier 119 pages de Guémara par jour ! Rabénou répondit brièvement : « c'est peu » ( ce mot en hébreu a la valeur numérique de 119 - cet épisode est rapporté dans Hayé Moharan, §556).


Source : Siarh Sarfei Kodech 2  
1-719
Rabbi Shmouel Aïzik fut l'auteur de plusieurs ouvrages. Rabbi Lévi Itshak Bender zatsal raconte qu'il eut l'occasion de parcourir l'un d'eux. Rabbi Shmouel Aïzik concluait tous ses commentaires par les mots : 'ainsi qu'il est rapporté dans le Likouté Moharan'. Il fournissait des explications fondées sur les enseignements de Rabénou. Malheureusement, ce livre a été perdu. Rabbi Avraham, le fils de Rabbi Nahman a déclaré que de la façon dont procédait Rabbi Shmouel Aïzik dans la constitution de ses commentaires, on peut en déduire la grandeur de Rabbi Nathan dans ce domaine. Celui-ci débutait chaque sujet abordé en rapportant des enseignements de Rabénou, figurant dans le Likouté Moharan. Ils servaient ensuite de véritable fil conducteur du commentaire, enrichi en interprétations originales. Tel n'était pas le cas de Rabbi Shmouel Aïzik, qui s'y prenait différemment.


Source :  
1-543
Au cours d'un mariage qui eut lieu à Breslev, un musicien qui jouait du tambour s'écroula, exténué, au petit matin, car les réjouissances s'étaient prolongées jusque là, chose courante à l'époque. Il s'appelait Rabbi Yaakov, et on le surnommait Yankel. Quand le chef d'orchestre remarqua sa somnolence, il lui administra une tape sur la joue, et lui cria : 'Yankel, frappe le tambour avec joie !' Le musicien se réveilla en larmes, la joue douloureuse, et fit résonner son instrument de toutes ses forces. Rabbi Nathan, qui avait observé toute la scène, en tira une leçon pour le service divin. Bien que l'homme connaisse au cours de sa vie de multiples descentes spirituelles, ou qu'il se sente rejeté, il a l'obligation de poursuivre le combat qu'il mène contre le mauvais penchant et ses acolytes- et ce, avec joie. L'auteur du livre 'Avanéha barzel' rapporte que cette histoire s'est passée chez Rabénou, lequel conclut par ces mots : 'bien que tu aies reçu une gifle, te voilà obligé de poursuivre tes roulements de tambour avec joie !'


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