Une fois, une personne se rendit chez Rabénou, alors qu'elle portait une déchirure à son vêtement, en signe de deuil.
Rabbi Nahman l'apostropha : « tu as jeûné ''' » comme pour lui faire comprendre que la situation de deuil dans laquelle il était plongé provenait des jeûnes qu'il avait l'habitude de pratiquer.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-9
Même après les soins administrés par le médecin, ses remèdes sont comparables à une pièce rapiécée,
comme lorsque l`on coud un morceau de tissu sur un vêtement troué.