Rabbi Nathan déclara une fois : 'au moment où les filles d'Israël allument les mèches les veilles de Shabbat et des jours de fête, elles doivent penser que de même, la lumière du Tsadik éclairera tous les mondes'.
Source :
1-675
Quand Rabbi Nahman de Toulchin fit irruption à la synagogue, avant la prière de l'après-midi, en ce jour du jeûne d'Esther, il était particulièrement joyeux, parce que Pourim approchait à grands pas... Rabbi Nathan l'aperçut dans cet état et lui déclara : 'voilà que dans quelques minutes, l'assemblée va prononcer les mots 'car nous sommes dans une grande détresse' (dans le passage spécifique au jour de jeûne), et de plus, Pourim n'est pas encore arrivé.
A quoi cela sert-il d'éprouver de la joie à ce moment-là ''
Source :
1-93
Rabbi Nahman expliqua au sujet du Psaume 105, qui fait partie du Tikoun haklali (le remède général) :
« l'essentiel de la réparation apportée par ce Psaume se situe depuis les premiers mots 'glorifiez' jusqu'aux mots 'ne faites pas de mal à mes prophètes' mais puisqu'on a commencé à le lire, qu'on le finisse donc ! »