A l'époque de la controverse, les habitants de la ville de Breslev voulurent cesser d'alimenter les pauvres parmi les hassidé breslev, qui recevaient chaque jeudi un pot rempli de farine. Cette nourriture minimale leur permettait de pétrir du pain en l'honneur du Shabbat. Lorsque Moshé Henkès apprit la chose, il refusa catégoriquement de donner son accord, en s'y opposant fermement.
Commentant sa décision, Rabbi Nathan déclara : 'Rabénou a déjà évoqué ce sujet, quand il affirme que dans toute injustice, il y a une parcelle de droiture' (cf Sihot haRan-conversations §78). C'est pourquoi Moshé Henkès était forcément pourvu d'un certain sens de la justice, même si ce sentiment était noyé au milieu de toutes ses fraudes.
Source :
1-683
Rabbi Nathan, qui se rapprochait à peine de Rabbi Nahman, était de visite chez son grand-père, Rabbi Itshak. Celui-ci en 'profitait' pour lui adresser des reproches :
'pourquoi rends-tu la vie de ton père impossible ''
Source :
1-25
Rabénou a dit que l`étude du Code de loi juif (le Shoulhan Aroukh) devrait être associée à celle du "Béer hagola",
qui référencie la source des lois (cf Likouté Moharan I,12 dans les commentaires du Rav de Tchérin).