'Je n'ai aucun souvenir du contenu du livre brûlé, mis par écrit sous la dictée de Rabénou, hormis le fait que mon maître parlait de l'importance de recevoir des invités, ainsi que de préparer soi-même le lit des convives' confia une fois Rabbi Nathan.
Source :
1-212
Comme on le sait, Rabénou n'accordait pas une importance particulière à l'éducation des enfants, qu'il s'agisse de jouer avec eux (cf. Sihot haRan §59), ou de leur infliger une correction.
Rabénou fit pourtant cette recommandation : 'de temps à autre, une petite tape...' De ses paroles, ses disciples déduisirent qu'il fallait la repousser à plus tard, autant que possible.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-773
Lorsque Rabbi Nathan se rendait dans la ville de Téplik, il était hébergé chez
Rabbi Nétanel. Après sa disparition, il devint l'hôte de Rabbi Hirch qui n'avait pas d'enfants. L'un des opposants à Breslev prit également l'habitude de séjourner chez lui. Quand la tension grandit entre les communautés, cet homme essaya de convaincre l'épouse de Rabbi Hirch de fermer définitivement sa porte à Rabbi Nathan. Elle ne lui prêta aucune attention et continua à accueillir le disciple de Rabénou, comme elle le faisait déjà depuis plusieurs années.
La chose déplût fort à l'adversaire de la hassidout breslev, qui s'en prit violemment à la femme : il la maudit, en lui souhaitant de n'avoir aucune descendance. Toute en pleurs, elle alla voir Rabbi Nathan, à qui elle dit :
'regardez ce que vous m'avez fait ! J'ai été punie par votre faute : cet homme m'a souhaitée d'être privée d'enfants parce que je réalise le commandement d'hospitalité en vous logeant'.
Rabbi Nathan la rassura : 'son attitude à votre égard m'engage maintenant à prier en votre faveur'. Elle eut finalement des enfants. Ses descendants venaient à Ouman chaque année pour Rosh Hashana.