Rabbi Nahman a dit une fois :
«aller à Ouman oui, mais à Sofia, non ' »
Le parc Sofia est un jardin splendide dans lequel ont été plantés toutes sortes de végétaux provenant des quatre coins du monde.
Durant les fêtes de Soucoth, les non-juifs vendent les branches de palmier qu'ils ont coupées sur place. Au c'ur du parc, un institut est consacré à l'étude des propriétés des plantes qui y poussent.
Il est l'un des trois plus beaux parcs du monde.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-282
D'après certaines opinions, la leçon deux de la seconde partie du Likouté Moharan, prononcée lors du Shabbat Hanoucah de l'année 1809, fut dispensée en présence du père de Rabénou, Rabbi Simha. Rabbi Nahman mentionne les concepts de joie (simha), du fils, et cite le verset 'il nous consolera du travail de nos mains'
(en hébreu, cette expression contient le mot 'nahman'). Le Tsadik avait l'habitude de parsemer ses leçons d'allusions, relatives à des événements qu'il vivait, comme indiqué dans Hayé Moharan §390.
Source : Siarh Sarfei Kodech 2
1-560
Les hassidé breslev devaient un soir sanctifier la nouvelle lune, mais celle-ci ne se laissait pas voir facilement.
Bien que Rabbi Nathan ait adopté un avis moins rigoureux, comme indiqué dans Hayé Moharan §483.
Rabbi Aharon, le rav de Breslev, ne se contenta pas de cette opinion et voulut l'apercevoir avec netteté. Pour cela, il attendit encore une journée. La nuit suivante, le ciel était dégagé et il put sans problème réciter la bénédiction appropriée.
Rabbi Aharon le fit remarquer à Rabbi Nathan : 'tu vois ! En attendant un jour de plus, j'ai pu sanctifier la lune comme il se doit !' Son interlocuteur lui répliqua : 'mais j'ai déjà récité aujourd'hui les prières qui suivent la bénédiction de la lune !' Il voulait lui faire comprendre que ses prières avaient plus de poids, parce qu'il avait sanctifié la lune la veille.